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La résistible ascension de MCB

"Putain d'Ordinateur!" et tout ce qui m'arrive depuis. Arturo Ui... my way.

Re:

dimanche, mars 18, 2012

I'm writing again. And thinking of publishing the stuff. Stay tuned.

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posté par MCB, 14:56 | lien | 0 grain(s) de sel |

South by South Yes

dimanche, mars 13, 2011

C'est un vieux rêve qui se réalise : je suis à Austin au Texas pour le dingue festival SXSW. Compte-rendu des conférences sur mon blog du Figaro (http://blog.lefigaro.fr/medias), anecdotes et remarques idiotes à la volée sur mon compte Twitter.

Jealous much ? :) 

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posté par MCB, 15:56 | lien | 0 grain(s) de sel |

Pensée à digérer : la psychologie des sites Internet

jeudi, mars 10, 2011

Drôle de présentation glânée sur Slideshare.net qui vous révêlera les mécaniques psychologiques derrière Groupon, Twitter ou une campagne Facebook.

Psychology of websites and social media campaigns

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posté par MCB, 08:47 | lien | 0 grain(s) de sel |

Cul de sac ou creux de la vague : The Dip, Seth Godin

vendredi, février 25, 2011

Viens de finir The Dip, de Seth Godin. C'est bref, direct, intéressant, pas évident à assimiler. Et vous, où en êtes-vous : dans une impasse, dans le creux de la vague, dans un trou trop profond pour en sortir ?

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posté par MCB, 08:58 | lien | 0 grain(s) de sel |

Mise en perspective : Socialnomics

lundi, mai 10, 2010

posté par MCB, 06:52 | lien | 0 grain(s) de sel |

Le petit théâtre "burqesque" d'Eva

mardi, mars 30, 2010

Burlesque  : de l'italien burlesco, venant de burla, « farce, plaisanterie » (Wikipedia). Burla / burqa, une misérable consonne sépare les origines italiennes du comique de l'absurde et de l'irrationnel de la très peu affriolante tenue courante au pays de l'Hindukush, plus souvent cause de fâcheries que d'immenses poilades.


C'est peut-être cette proximité inattendue qui fait que le mélange des genres est si réussi dans Burka, de Eva Schwingenheuer. Ni BD, ni roman graphique, pas vraiment dessin de presse tout en ayant son mordant, ce carnet de réflexions en images effleure les dimensions à la fois tragiques et comiques de cet accoutrement. 





Le message est-il politique ? Sûrement dans la mesure où on parle de "parade d'identification", de "censure" et de "photo d'identification".
Mais le regard ne se laisse jamais aller à la condescendance ou au jugement, laisse au contraire filtrer un peu de fantaisie à travers ce drap opaque. Figurez-vous donc, une "burka punk", une course de sac, des frissons en burka, une burka sado-maso, la "coupe de la ligue B", et de "défilé de prêt à porter" (et d'autres plus savoureux encore à découvrir).... Comment croire aussi que le port de la burka résoudrait le problème de - toutes les filles en comprendront l'enjeu - problème de la "petite robe noire" ! 


Les saynètes qui émaillent l'ouvrage sont ainsi lourdes de sens et d'une incroyable légèreté. L'ombre et le sourire de chacune de ces images continue de planer sur le lecteur longtemps après avoir refermé le livre, et resurgissent immanquablement à l'irruption de ces cinq lettres au détour d'une page d'actualité.

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posté par MCB, 20:41 | lien | 0 grain(s) de sel |

Divines bulles et savoureuses "Gouttes"

dimanche, mars 21, 2010


Peut-être fallait-il que j'entende Eric Zemmour cracher une nouvelle fois sa haine sur ce qui vient de l'extérieur, en décrétant, hier soir, chez Ruquier, que les mangas étaient de la "merde infâme".
A moins que ce soit la pause imposée par le fait d'avoir fini le 6ème tome sans avoir le 7ème déjà sous la main. Seule certitude : depuis la découverte des premières planches du manga Les Gouttes de Dieu, j'ai eu envie, comme rarement, de dire tout le bien que je pense de cette saga vinophile de AGI Tadashi et OKIMOTO Shu.

"Un manga sur le vin", m'avait-on sommairement expliqué en parlant des Gouttes. J'en avais déduit qu'il s'agirait des aventures d'un sommelier comme d'aucuns ont tenté de faire un manga dédié au JournalisteLes Gouttes de Dieu sont bien plus que ça, mêlant ode au vin, aventure, galerie de portraits et - sel de tout manga - humour.

Le jeune Shizuku est fils d'un réputé critique de vin. Comme tout adolescent qui se respecte, il a développé un sain rejet de cette passion que son père à tant voulu lui faire adopter. A la mort du paternel, Shizuku devra pourtant s'y frotter : son héritage dépend de sa capacité à comprendre et connaître ce qui était toute la vie du père de Shizuku.

Et l'on pourrait arrêter sur cette intrigue là, faisant l'éducation au vin du lecteur en même temps que celle du héros dans un roman d'apprentissage mâtiné de Guide Michelin.
Mais tout comme le vin est fruit "du ciel, de la terre et des hommes", les Gouttes de Dieu sont aussi nourries de toutes les rencontres et histoires parallèles déroulées par ses auteurs, dressant une galerie de personnages dont la vie a été, à un moment ou un autre, marquée par le vin.

Le tout est d'un enthousiasme attachant et donne au lecteur soif de lire la suite autant que de goûter à son tour ces nectars qui déclenchent chez les héros les plus folles impressions.

Découvrez la saga Les Gouttes de Dieu

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posté par MCB, 12:14 | lien | 0 grain(s) de sel |

L'Islande des noirs dessins

dimanche, juillet 26, 2009

Je vous le disais dans ma dernière note, j'ai repris le temps de découvrir et de lire des BD. Ma dernière trouvaille n'est pas pour tout le monde. Si Borat ne vous fait pas rire, si vous pensez qu'on n'a pas le droit de se moquer des bébés et des gros, passez votre chemin. Non, fuyez carrément, cette petite perle islandaise signée Hugleikur Dagsson, "Et ça vous fait rire ?".


Car les 184 planches signées par ce garçon de 31 ans sont d'une noirceur et d'une méchanceté rare. De celle qui vous fait grincer des dents à s'en faire sauter l'émail. Le dessin a la simplicité des pendus de notre enfance. Le sens est lourd comme le poids mort du cadavre qui pendouille au bout de la corde. Parfois profondément méchant, autrefois simplement follement absurde, toujours tristement jouissif faisant se rencontrer la mort, ce taré de Troy, le recordman mondial d'éjaculation et des poissons d'avril définitifs, chaque croquis semble vous surprendre avec cette accusatoire question "Et ça vous faire rire ?". Oui, là on rigole, oui.

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posté par MCB, 20:05 | lien | 1 grain(s) de sel |

Lettres afghanes

jeudi, février 19, 2009

Attention, les propos qui suivent pourraient choquer les esprits sensibles. Depuis mon emménagement, je n'ai toujours pas.... d'accès à Internet chez moi. Si, si ! Une sombre histoire de ligne débranchée par France Télécom, qu'il faut faire réactiver pour pouvoir souscrie un abonnement ailleurs et dont je n'ai pas encore eu le loisir de m'occuper vraiment parce qu'elle implique trop de facteurs IRL.

Du coup, j'ai repris une activité saine : la lecture. Et renoué avec une passion : la BD. J'avais oublié que de lire une bonne BD c'est aussi prenant qu'un épisode de Lost/Prison Break/Desperate Housewives/autre [rayer la mention inutile].

Voyez, Kaboul Disco, de Nicolas Wild. J'ai tréchubé sur la couv en flânant dans les allées d'un Virgin Megastore. Elle m'a rappelé de bons moments passés en compagnie de Guy Delisle ou Marjan "Persépolis" Satrapi. Une BD qui raconte les séjours à l'étranger, je trouve ça toujours d'emblée plus intéressant. Et le titre était alléchant : Kaboul Disco : Comment je ne me suis pas fait kidnapper en Afghanistan
.
Dévorée en une soirée, elle m'a incitée, le samedi après-midi à affronter des magasins bourrés à craquer pour trouver le tome 2 "Comment je ne suis pas devenu opiomane en Afghanistan" (ce qui est au moins aussi utile à savoir que comment ne pas se faire enlever).

Que racontent ces simili-manuels de survie en vignettes ? Nous en sommes en 2005, Nicolas Wild se fait passer pour un dessinateur raté qui n'a pour autre perspective que de partir pour l'Afghanistan, où une agence de communication lui propose de mettre la constitution afghane en BD. Sur place, il découvre les soirées d'expatriés, une population qui porte bien son préfixe mais reste néanmoins attachée au sort du pays qui les héberge, la hausse des prix des cigarettes, l'art de porter le Pakol, les méthodes de recrutement de l'armée, les dessous des élections et mille autres choses qui teintent de nuances son récit en noir et blanc.

Les événements prennent une tournure plus dramatique dans le volume 2, l'élan boy-scout de très jeunes entrepreneurs partis prendre part à la reconstruction se heurte à la réalité d'un Afghanistan éreinté et échauffé par cet après-guerre qui semble interminable.
Un regard à la "Lettres persanes", beaucoup d'humour et de finesse... Un superbe voyage graphique.

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posté par MCB, 11:50 | lien | 1 grain(s) de sel |

Time to move in

jeudi, novembre 20, 2008

Ok, ça fait donc de très très longues semaines que je délaisse ce blog. En guise de cosmétique, une vidéo ou deux. Pffff, et ça se dit bloggueur. Bueno, mea maxima culpa. Et mille excuses. Mais c'est pas ma faute - comme dirait l'autre.

La faute à toutes ces petites péripéties qui vous empoisonnent un déménagement-achat d'appartement-emménagement. Récit.

Acte 1. Le déménagement.
C'était fin août - déjà. Et ça s'est très bien passé, grâce à une petite armada de redoutables porteurs de meubles et de cartons géants (ça économise les voyages, mais ça flingue une colonne vertébrale). Pour la première fois de ma vie j'ai conduit un camion. Il faisait 20 m3 et avait un hayon et je suis passée sous plein de ponts. J'ai entièrement vidé mon appartement improbable de trop de mètres carrés, le jardin afférent et abandonné cinq poissons rouges à leur triste sort (au pire les WC, au mieux un bocal chez une secrétaire consulaire). J'ai mis tout ce que j'avais dans un box à Porte de Clignancourt (Shurgard, assez cool et convenient). Et je suis allée vivre une vie nomade où on n'a jamais assez de rechanges avec soi et où on oublie son chargeur de mobiles dans des endroits dont on ne se souvient plus.

Acte 2. L'achat d'appartement.
Quelques semaines avant de déménager, j'ai signé la promesse de vente de l'appartement de mes rêves (ramené à mon budget, of course). Gros soulagement car je n'étais pas sûre de savoir où aller une fois mon palazzo du XVIe quitté. Il m'a fallu attendre l'après-15 août pour rencontrer la personne de mon entreprise qui pouvait m'informer sur le 1% logement. Fait est que je n'y avais pas droit, mais j'avais droit à deux autres prêts avec des taux totalement dingues par les temps qui courent. Ces informations en poche, je suis retournée voir ma banque (Bred Banque Populaire Paris Villiers - c'est précis car this is a call to attention to reputation manager) qui a eu la politesse de me faire les mêmes conditions de prêt que le meilleur de ses concurrents.
Quelle erreur.

Acte 3. Le presque-non achat d'appartement.
Ma banque a recueilli mille informations et documents pour me dresser des paquets de tableaux d'amortissement que j'ai tous paraphés, signés, lus et approuvés. Ces documents me sont revenus une semaine après, à resigner, car ma banquière s'était plantée de taux d'assurance. Je redépose tout le lendemain, et rappelle à ma banquière que dans un peu plus de 15 jours, je devrai remettre leur offre de prêt à mon notaire. Sur ce je pars en déplacement boulot en Corée. Pendant mon absence, je reçois l'offre de prêt proposés par mon employeur, qui a eu la gentillesse de m'en filer un 3e, vu la solidité de mon dossier (en gros 60% d'apport perso, 10% de prêt employeur, 30% de prêt banque). Mais rien de ma banque - où je suis depuis 10 ans, dont 9 sans le moindre jour de découvert. A mon retour, je vais directement en agence pour réclamer l'édition de mon offre de prêt - qu'on ne peut objectivement me refuser. J'ai le plus grand mal à obtenir des informations, pire, la réceptionniste me moque ("si vous n'en dormez pas la nuit, essayez de vous mettre en nuisette" WTF????????????) A force de harceler diverses personnes, jamais les mêmes, le lendemain je finis par apprend que mon dossier n'a PAS ETE OUVERT. Il attend sur une pile, en somme. Et après avoir obtenu du vendeur et du notaire un délai supplémentaire de 8 jours, il n'avait toujours pas été ouvert.
Craignant de perdre mon futur home sweet home, j'ai fait un prêt en famille, et conclu la transaction à la suite des 8 jours de rab. L'offre de prêt de ma banque (à laquelle il faut ajouter 11 jours de réflexion avant de pouvoir en bénéficier) est arrivée trois jours après la signature de la vente. Depuis, j'ai demandé un compte à la banque en ligne Monabanq - je préfère encore discuter avec des robots que de subventionner un réseau d'agences qui héberge des Bac+2 désinvoltes. Idem pour une partie de ma famille, bilan pour la Bred : probablement un demi million d'euros retirés. :-)

Acte 4. L'emménagement.
Imaginez la joie et l'impatience d'une nouvelle propriétaire pour s'installer dans sa baraque. Le weekend suivant l'obtention des clés, je pilote pour la deuxième fois de ma vie un camion de 20m3 avec hayon vers les hauteurs du Paris populaire. Une nouvelle équipée de gros bras porte vaillamment toutes mes affaires au 4e étage sans ascenseur. Toutes ? Presque toutes. En effet, mon meuble-bibliothèque art déco adoré fait de la résistance. Impossible de le passer par l'escalier ou par la fenêtre. A 13h. Puis à 15h. Et toujours encore à 17h30, bien que démis de ses pieds en chêne massif - le seul bout de ce satané meuble qui est amovible ! Bref, il est presque 18h, j'ai un camion à ramener et un meuble sur le pas de la porte. In extremis, le commercial de Shurgard me donne un box à la taille de ce mammouth des années 30 qui y attend, désormais, repreneur, parent adoptif ou domicile gracieux.

Acte 5. Time to move in.
Voilà, et ce soir, les derniers coups de pinceaux et découpes de plan de travail se terminent, orchestrées par mon BF. Dans quelques jours je recevrai mon frigo (déniché sur Ubaldi.com) et mon lave-vaisselle (à prix cassé sur Mistergooddeal), le mitigeur choisi chez le même est arrivé ce matin, right on time avec la promesse de livraison sur le site. Le reste sera fait à la main : Lapeyre, Ikea et compagnie ayant des configurateurs de cuisine pas compatibles avec Mac - inacceptable !!!
Et me voilà - jusqu'à nouvel ordre - au bout de mes surprises. (Probablement jusqu'à ce que je souscrive à un abonnement Internet !! WIFI+Mac > vous recommandez quoi ?)

Oui, à dessein, cette note est un bingo des marques spécial dé- et emménagement.

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posté par MCB, 20:54 | lien | 6 grain(s) de sel |

It's too late to turn back now

mardi, octobre 14, 2008

Une de mes voix préférées du reggae tendance rocksteady, Alton Ellis, s'est éteinte. Une petite vidéo hommage....

... et de circonstance, par rapport à certaines mésaventures qui m'ont tenue éloignée de ce blog pendant ces derniers temps et que je me régalerai de narrer ici-bas prochainement.
Take care, y'all !

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posté par MCB, 18:46 | lien | 0 grain(s) de sel |

Chat me fait rire

vendredi, septembre 12, 2008

Je devrais peut-être ouvrir une cat (ha ha) dédiée au félin. Après Michael le chat qui danse et le mémorable TV dinner....

Have a good day y'all !

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posté par MCB, 11:04 | lien | 1 grain(s) de sel |

Time to clean out 2

dimanche, août 17, 2008

J-7. Comme je disais... déménager, c'est avant tout une histoire de tri, de retrouvailles, puis de de ménage, de jetage, de séparations, de désempilage, de délestage... Bilan de deux semaines de cartons :




Et vous n'avez pas vu ce qui s'est amassé au grenier.

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posté par MCB, 11:44 | lien | 5 grain(s) de sel |

Time to clean out

dimanche, juillet 27, 2008

J-30. Ce que j'aime quand on déménage, c'est le ménage. Le nombre de choses que l'on jette donne le sentiment d'alléger les valises de son passé. Surtout on découvre mille choses inutiles conservées au fil des années.
Ma moisson du jour :
- tous les dossiers de presse de films de mes 3 années de reporter cinéma à Marianne
- un Télérama du 2 novembre 2002

- des Marianne de 2002 dans lesquels je n'ai pas écrit
- le single U2 sur la B.O. d'un Batman
- une boîte à meuh qui ne meuh plus
Résultat : je remplis plus vite les cartons de poubelles que les cartons de déménagement.

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posté par MCB, 15:50 | lien | 2 grain(s) de sel |

Time to move

samedi, juillet 19, 2008

J-40. Dans un peu plus d'un mois je devrai quitter l'appartement improbable dans lequel j'ai coulé de bien douces journées et de totalement folles soirées depuis trois ans. Toujours sans appartement où emménager - j'ai pourtant couru Paname aujourd'hui encore, et demain, et lundi, et mardi - je me suis résolue à commencer à faire mes cartons, jeter le surplus et le superflu, trier ce qui pourrait faire plaisir aux associations et antiquaires.

This is how far I got :


Et j'essaierai de poster régulièrement les images de mon avancement. Si vous voyez des choses que vous voulez pas que j'envoie à la poubelle et que voulez récupérer, lemme know dans les commentaires (euh, le iMac je le garde ^_^)

Le pire et le meilleur du déménagement est qu'on redécouvre un paquet de choses de son passé. J'ai retrouvé ma première BD, dessinée à 6 ans, plastifiée par mes soins, et que j'avais mis à prix 1,50 Deutsche Mark. Pas vu et pas manqué depuis trois ans, mais je garde quand même. Retrouvé aussi un carnet rouge commencé au printemps 2004 dans lequel j'ai noté plein de début de scénario. Quatre ans plus tard, y en a toujours quelques un qui tiennent la route. A conserver précieusement et surtout ranger dans un endroit visible !

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posté par MCB, 19:23 | lien | 0 grain(s) de sel |