La fable du rat et du cochon
lundi, décembre 31, 2007
31 décembre. Comme chaque année, depuis une semaine, l'humeur est aux résolutions, aux bilans, aux tops et flops. Sur le ouaibe, on cause beaucoup des phénomènes de l'année , et de ceux qui feront la Une en 2008.
Je voulais y couper jusqu'à ce que trois-quatre lectures me ramènent vers un même sujet, entre autres à l'honneur du Web 3 (ce qui veut tout dire ?) : le Social Design.
Donc, ma prévision pour 2008 : l'année du design social et des décommunautés faiseuses et défaiseuses de réputation esthétique.
design by GV
Comment ça, le titre de ce post n'a aucun rapport avec le couscous ?
Je voulais y couper jusqu'à ce que trois-quatre lectures me ramènent vers un même sujet, entre autres à l'honneur du Web 3 (ce qui veut tout dire ?) : le Social Design.
1. Le 11 décembre à 10h30, au Web 3, Philip Starck essaie d'expliquer what is social about design en prélude d'une table ronde réunissant Brent Hoberman (My Deco), Iris Ben David (StyleShake) et le pince-sans-rire Rafi "Nabaztag" Haladjan. Tiens, tiens, c'est intéressant tout ce qu'ils raocontent ces types, me dis-je, tout en réfléchissant à ce que je pourrai en tirer pour moi.
2. Encore une fois dormir (ou pas) et nous serons dans le mois dans lequel devrait être lancé MyDeco.com, le Beacon de votre déco, où les recommandations de la communauté vous aident à définir ce qui sera de bon goût.
3. Et comme par hasard, après plusieurs mois sans, aujourd'hui, je suis allée traîner mes guêtres sur le blog de Patrice Cassard, aka Monsieur La Fraise, qui nous dit quoi ? Que son nouveau projet n'a pas d'autre étiquette que "Social Design".
I kinda see a pattern, here, don't you ?
Donc, ma prévision pour 2008 : l'année du design social et des décommunautés faiseuses et défaiseuses de réputation esthétique.
design by GVComment ça, le titre de ce post n'a aucun rapport avec le couscous ?
Libellés : net
WishPlayList
dimanche, décembre 30, 2007
"Vous faites quoi le 31 ?" Tout le monde pose cette question en ce moment. En ce qui me concerne, je vais essayer de faire passer des disques de reggae à des poseurs de son fêlés de la galette, inconditionnels de beats électro. Leur demander de passer du rouge-jaune-vert auditif est à peu près équivalent à proposer à un ayatollah de couper sa barbe pour être plus dans la vibe tecktonik.
Mais il leur a suffi de voir un club de Brixton s'enflammer sur Welcome to Jamrock pour que cette hérésie que je m'apprête à réaliser soit plus acceptable.

Depuis une semaine, je passe donc ma discothèque et mon iTunes au peigne fin pour essayer d'en tirer le meilleur. C'était l'occasion de revenir sur tout une partie de mon éducation musicale, l'historique des découvertes, les corrélats m'ayant amené de l'un vers l'autre... Morceaux choisis, here I come.
1. Welcome To Jamrock Damian "Jr. Gong" Marley
Une des meilleures sorties de l'année 2007, selon moi, j'ai trouvé dans l'album du fils de Bob Marley
une richesse sonore rare en reggae, qui brasse dancehall, hip hop, dub, jungle. Rien à jeter dans cet album.
2. Here I Come (Broader Than Broadway) Barrington Levy
Un super riddim, une voie déchirante, j'ai longtemps traqué ce titre, entendu la première fois sur Nova, puis sur Generations 88.2, à coups de fouille de lyrics genre "reggae+broadway" pour enfin trouver son vrai nom : Here I come
.
3. Sticky Jah Cure
"Love is", "Longing for...", ces titres de Jah Cure, qui a longtemps feulé de derrière les barreaux d'une prison, me rappellent quelques bons moments des soirées Dancehall du mercredi au Gibus. Deux Jamaïcains ont, un soir, planté un troisième larron qui y était, et depuis, ces soirées sont terminées. Snif.
4. 54-46 That's My Number Toots & The Maytals
Pendant mes années étudiantes en Allemagne, le reggae funky de Toots & the Maytals a accompagné quasiment tous mes moments dans la résid U. Comme le disque de Damian Marley, je suis fan de toutes les pistes
. Ce titre fait allusion au numéro que Toots portait quand il était prisonnier. Encore un !
4. Dedicated To The One I Love Bitty McLean
Bitty McLean est un petit jeunot qui a percé sur la scène internationale en 2007. Il me fait un peu penser au street corner singers américain des années 50. Lors du dernier Garance Reggae Festival du Zenith, il nous a offert un belle version live de Dedicated to the one I love (que je connaissais par Mama Cass)
5. Hard to Believe Wayne Smith/Prince Jammy
Un de mes premiers amours avec le reggae était le reggae dub digital des années 80. Lors du dernier carnaval de Notting Hill à Londres, j'ai récupéré un CD avec tous les titres du duo Wayne Smith / Prince Jammy, auteur d'un des riddim cultes du reggae, Under Mi Sleng Teng.
6. Ganja Smoke Ward 21
J'adore le reggae, je déteste la culture de la drogue qui va avec. Mais j'aime beaucoup la manière donc beaucoup d'artistes en jouent dans leurs titres. Ward 21, qui sont plutôt habitués à toaster dur, se livrent ici à des mélopées aussi détendues que l'état mental dans lequel l'herbe verte semble les transposer.
7. Oh Yeah ! Foxy Brown
Un morceau qui fait lever les bras direct. Woyo ! Woyo yo yo !
8. No No No (You Don't Love Me) Sister Nancy
L'original d'une version reggae également chantée par Dawn Penn, avec ou sans Bounty Killa en featuring, et tout dernièrement la caméléonne Rihanna avec le brillant Vybz Kartel, je me souviens l'avoir entendue pour la première vers la fin des années 80 ou début 90 dans un clip télévisé qui à l'époque me semblait plutôt soul/r&b. Je trouvais la femme qui faisait "non non non" terriblement belle, en noir et blanc, avec sa choucroute sur la tête... Une référence de perdue, une de retrouvée...
9. Ain't Too Proud to Beg Don Carlos
Don Carlos est beaucoup trop mou pour moi. Son dub est pour les fumeurs ramollis du cerveau, pas assez profond ou digitalisé. J'ai donc été très contente de découvrir, récemment, cette "cover" d'un morceau des Temptations que j'adore.
10. Warning Queen Omega, Capleton & Sizzla
11. Soul Storm Patrice
12. Under Me Sleng Teng Wayne Wonder
13. What You Deserve Is What You Get Seeed
Vous saviez que les Allemands ont une scène ragga très active ? Meet the German Dancehall Allstarz !
14. Move Together Admiral T Feat. Alyson Andy & Square One
15. It's A Pitty Tanya Stephens
16. Like Glue Sean Paul
17. Babylon By Bus Israel Vibration
18. Broadway Jungle Toots and the Maytals
19. Coolie Rule Lee Perry
20. Too Late Alton Ellis
21. Get busy Sean Paul
22. You Make ME Feel Good Gregory Isaacs
23. Pon The River Pon The Banks Elephant Man
Comme Sean Paul, l'homme aux cheveux tantôt jaune, rouge ou blancs est un dieu du tube. Son titre "Pon di riva, pon di bank" a ses phases de danse assorties, basées sur l'idée simple de passer de la rive - à la rivière, de la rive - à la rivière.
Leçon :
24. Ring The Alarm (Remix) Tenor Saw & Buju Banton
Un classique, parmi les titres découverts en écoutant Lord Zjelko à l'époque où il mixait les vendredi soir sur Radio Nova. Dommage que le Dragon ait quitté l'antenne.
25. Limb by Limb Cutty Ranks
26. My Boy Lollipop Millie Small

Une des premières pop stars jamaïcaines. Sourire irrésistible, chansons délicieusement sirupeuse avec une touche ska qu'on n'arrive pas à contenir. Elle a été suivie de nombreuses diva du reggae - Marcia Griffiths, Macka Diamond, Nadine Sutherland, Tanya Stephens, Lady Saw, Ce'cile... Des femmes qui tapent des lyrics durs, sociologiquement, c'est passionant.
27. Move! Damian "Jr. Gong" Marley
28. Uptown Top Ranking Althea & Donna
29. Step pon dem Assassin
30. Murderer (remix) Beenie Man & Barrington Levy
31. What one dance can do Beres Hammond
32. Pull It Up Beres Hammond & Buju Banton
33. Champion Buju Banton
34. Danger Zone Capleton
35. Or Wah Capleton
Un de mes tous premiers amours dancehall, découvert grâce à Lord Zjelko sur Nova et aux bornes de libre-écoute de la Fnac. Capleton, le prophète, une voie rocailleuse, des textes controversés mais qui font preuve d'une grande conscience politique, l'artiste n'a jamais cédé aux sirènes roots-love de son alter ego des débuts, bobo ashanti itou, Sizzla. Ses CD sont toujours très riches, des recherches sur les sons autant que sur les instruments qui les interprètent - de I Testament à More Prophet en passant par ses plus récents opus - très très fort.
36. Murder she wrote Chaka Demus & Pliers
37. Give A Little Love Chronicle
38. Delbor Daddy Yod
39. And Be Loved Damian Marley
40. Shy Guy Diana King
41. Substitute Lover Gregory Isaacs
42. Entertainment Triston Palmer, Jah Thomas & Ranking Toyan
43. Kingston Town Alborosie
Les français ont Pierpoljak, les Allemands ont Gentleman, les Italiens ont Albarosie.
44. Dickes B. (Featuring Black Kappa) Seeed
45. Don't Haffi Dread Morgan Heritage
Je fume pas, j'ai pas de locks, je mets jamais de rouge jaune vert. Mais j'adore le reggae et je m'intéresse de près à l'univers culturel qui l'entoure. Marcus Garvey et Haile Selassie sont des référnces que je sais placer dans le temps et dans un contexte - ce qui n'est pas le cas de beaucoup de "bad boys" à locks. Cette chanson de la famille Morgan parle un peu de ça : pas la peine d'avoir des locks pour être rasta. (And vice versa)
46. Temperature Sean Paul
47. Last Night Mavado
Mavado était aussi une découverte de l'année, grâce à la radio BBC 1Xtra, que j'écoute régulièrement sur Internet pour découvrir des sons reggae, grime ou hip hop qu'on ne nous sert pas sur les ondes françaises.
48. Ding Seeed
49. Shame and Scandal The Skatalites & Peter Tosh
Avant les Skatalites, j'écoutais ce classique trinidadien dans une vague version zouk francophone sur une cassette gagnée chez Total à l'âge de 8-9 ans pendant nos trajets en voiture vers Marseille, pour les vacances. A l'époque, je trouvais très marrante cette histoire d'un père qui révèle à son fils que la fille dont il s'est entiché est en fait sa soeur, mais que la mère ne le sait pas. Aujourd'hui, je trouve ça moins drôle ! :-)
50. Riddim No. 1 Seeed
51. Hot Gal Today ft Mr Vegas Sean Paul
Shelalalalalalala boom boom shelaaaay. Entendu sur Generations 88.2 et NRJ Antilles webradio, ce titre m'a fait découvrir Sean Paul très tôt. Il a ensuite explosé avec Like Glue, vieillerie qu'on a commencé à diffuser en France avec 3-4 ans de retard. On peut dire ce qu'on veut, ce garçon a contribué à rendre le Dancehall connu auprès du grand public.
52. Boggling Queen Simple Simon & Sister Smurf
53. Gimme The Light Sean Paul
54. Horse With No Name Horace Andy
55. Ring Ding Ding LOC
Crazy Frog meets some Yardie Boyz. En version dancehall, c'est tout de suite moins ringard.
56. I Am A Light Featuring Yami Bolo Iley Dread
57. Heads high (Kill'em with it remix) Mr. Vegas
Un immense classique qui fait bouger tout le monde à tout les coups, c'était une découverte d'un des tous premiers carnaval de Notting Hill auquel j'ai assisté, fin des années 90, de mémoire. Dix ans après, toujours le même effet. Kill'em, kill'em kill'em...!
Mais il leur a suffi de voir un club de Brixton s'enflammer sur Welcome to Jamrock pour que cette hérésie que je m'apprête à réaliser soit plus acceptable.
Depuis une semaine, je passe donc ma discothèque et mon iTunes au peigne fin pour essayer d'en tirer le meilleur. C'était l'occasion de revenir sur tout une partie de mon éducation musicale, l'historique des découvertes, les corrélats m'ayant amené de l'un vers l'autre... Morceaux choisis, here I come.
1. Welcome To Jamrock Damian "Jr. Gong" Marley
Une des meilleures sorties de l'année 2007, selon moi, j'ai trouvé dans l'album du fils de Bob Marley
2. Here I Come (Broader Than Broadway) Barrington Levy
Un super riddim, une voie déchirante, j'ai longtemps traqué ce titre, entendu la première fois sur Nova, puis sur Generations 88.2, à coups de fouille de lyrics genre "reggae+broadway" pour enfin trouver son vrai nom : Here I come
3. Sticky Jah Cure
"Love is", "Longing for...", ces titres de Jah Cure, qui a longtemps feulé de derrière les barreaux d'une prison, me rappellent quelques bons moments des soirées Dancehall du mercredi au Gibus. Deux Jamaïcains ont, un soir, planté un troisième larron qui y était, et depuis, ces soirées sont terminées. Snif.
4. 54-46 That's My Number Toots & The Maytals
Pendant mes années étudiantes en Allemagne, le reggae funky de Toots & the Maytals a accompagné quasiment tous mes moments dans la résid U. Comme le disque de Damian Marley, je suis fan de toutes les pistes
4. Dedicated To The One I Love Bitty McLean
Bitty McLean est un petit jeunot qui a percé sur la scène internationale en 2007. Il me fait un peu penser au street corner singers américain des années 50. Lors du dernier Garance Reggae Festival du Zenith, il nous a offert un belle version live de Dedicated to the one I love (que je connaissais par Mama Cass)
5. Hard to Believe Wayne Smith/Prince Jammy
Un de mes premiers amours avec le reggae était le reggae dub digital des années 80. Lors du dernier carnaval de Notting Hill à Londres, j'ai récupéré un CD avec tous les titres du duo Wayne Smith / Prince Jammy, auteur d'un des riddim cultes du reggae, Under Mi Sleng Teng.
6. Ganja Smoke Ward 21
J'adore le reggae, je déteste la culture de la drogue qui va avec. Mais j'aime beaucoup la manière donc beaucoup d'artistes en jouent dans leurs titres. Ward 21, qui sont plutôt habitués à toaster dur, se livrent ici à des mélopées aussi détendues que l'état mental dans lequel l'herbe verte semble les transposer.
7. Oh Yeah ! Foxy Brown
Un morceau qui fait lever les bras direct. Woyo ! Woyo yo yo !
8. No No No (You Don't Love Me) Sister Nancy
L'original d'une version reggae également chantée par Dawn Penn, avec ou sans Bounty Killa en featuring, et tout dernièrement la caméléonne Rihanna avec le brillant Vybz Kartel, je me souviens l'avoir entendue pour la première vers la fin des années 80 ou début 90 dans un clip télévisé qui à l'époque me semblait plutôt soul/r&b. Je trouvais la femme qui faisait "non non non" terriblement belle, en noir et blanc, avec sa choucroute sur la tête... Une référence de perdue, une de retrouvée...
9. Ain't Too Proud to Beg Don Carlos
Don Carlos est beaucoup trop mou pour moi. Son dub est pour les fumeurs ramollis du cerveau, pas assez profond ou digitalisé. J'ai donc été très contente de découvrir, récemment, cette "cover" d'un morceau des Temptations que j'adore.
10. Warning Queen Omega, Capleton & Sizzla
11. Soul Storm Patrice
12. Under Me Sleng Teng Wayne Wonder
13. What You Deserve Is What You Get Seeed
Vous saviez que les Allemands ont une scène ragga très active ? Meet the German Dancehall Allstarz !
14. Move Together Admiral T Feat. Alyson Andy & Square One
15. It's A Pitty Tanya Stephens
16. Like Glue Sean Paul
17. Babylon By Bus Israel Vibration
18. Broadway Jungle Toots and the Maytals
19. Coolie Rule Lee Perry
20. Too Late Alton Ellis
21. Get busy Sean Paul
22. You Make ME Feel Good Gregory Isaacs
23. Pon The River Pon The Banks Elephant Man
Comme Sean Paul, l'homme aux cheveux tantôt jaune, rouge ou blancs est un dieu du tube. Son titre "Pon di riva, pon di bank" a ses phases de danse assorties, basées sur l'idée simple de passer de la rive - à la rivière, de la rive - à la rivière.
Leçon :
24. Ring The Alarm (Remix) Tenor Saw & Buju Banton
Un classique, parmi les titres découverts en écoutant Lord Zjelko à l'époque où il mixait les vendredi soir sur Radio Nova. Dommage que le Dragon ait quitté l'antenne.
25. Limb by Limb Cutty Ranks
26. My Boy Lollipop Millie Small

Une des premières pop stars jamaïcaines. Sourire irrésistible, chansons délicieusement sirupeuse avec une touche ska qu'on n'arrive pas à contenir. Elle a été suivie de nombreuses diva du reggae - Marcia Griffiths, Macka Diamond, Nadine Sutherland, Tanya Stephens, Lady Saw, Ce'cile... Des femmes qui tapent des lyrics durs, sociologiquement, c'est passionant.
27. Move! Damian "Jr. Gong" Marley
28. Uptown Top Ranking Althea & Donna
29. Step pon dem Assassin
30. Murderer (remix) Beenie Man & Barrington Levy
31. What one dance can do Beres Hammond
32. Pull It Up Beres Hammond & Buju Banton
33. Champion Buju Banton
34. Danger Zone Capleton
35. Or Wah Capleton
Un de mes tous premiers amours dancehall, découvert grâce à Lord Zjelko sur Nova et aux bornes de libre-écoute de la Fnac. Capleton, le prophète, une voie rocailleuse, des textes controversés mais qui font preuve d'une grande conscience politique, l'artiste n'a jamais cédé aux sirènes roots-love de son alter ego des débuts, bobo ashanti itou, Sizzla. Ses CD sont toujours très riches, des recherches sur les sons autant que sur les instruments qui les interprètent - de I Testament à More Prophet en passant par ses plus récents opus - très très fort.
36. Murder she wrote Chaka Demus & Pliers
37. Give A Little Love Chronicle
38. Delbor Daddy Yod
39. And Be Loved Damian Marley
40. Shy Guy Diana King
41. Substitute Lover Gregory Isaacs
42. Entertainment Triston Palmer, Jah Thomas & Ranking Toyan
43. Kingston Town Alborosie
Les français ont Pierpoljak, les Allemands ont Gentleman, les Italiens ont Albarosie.
44. Dickes B. (Featuring Black Kappa) Seeed
45. Don't Haffi Dread Morgan Heritage
Je fume pas, j'ai pas de locks, je mets jamais de rouge jaune vert. Mais j'adore le reggae et je m'intéresse de près à l'univers culturel qui l'entoure. Marcus Garvey et Haile Selassie sont des référnces que je sais placer dans le temps et dans un contexte - ce qui n'est pas le cas de beaucoup de "bad boys" à locks. Cette chanson de la famille Morgan parle un peu de ça : pas la peine d'avoir des locks pour être rasta. (And vice versa)
46. Temperature Sean Paul
47. Last Night Mavado
Mavado était aussi une découverte de l'année, grâce à la radio BBC 1Xtra, que j'écoute régulièrement sur Internet pour découvrir des sons reggae, grime ou hip hop qu'on ne nous sert pas sur les ondes françaises.
48. Ding Seeed
49. Shame and Scandal The Skatalites & Peter Tosh
Avant les Skatalites, j'écoutais ce classique trinidadien dans une vague version zouk francophone sur une cassette gagnée chez Total à l'âge de 8-9 ans pendant nos trajets en voiture vers Marseille, pour les vacances. A l'époque, je trouvais très marrante cette histoire d'un père qui révèle à son fils que la fille dont il s'est entiché est en fait sa soeur, mais que la mère ne le sait pas. Aujourd'hui, je trouve ça moins drôle ! :-)
50. Riddim No. 1 Seeed
51. Hot Gal Today ft Mr Vegas Sean Paul
Shelalalalalalala boom boom shelaaaay. Entendu sur Generations 88.2 et NRJ Antilles webradio, ce titre m'a fait découvrir Sean Paul très tôt. Il a ensuite explosé avec Like Glue, vieillerie qu'on a commencé à diffuser en France avec 3-4 ans de retard. On peut dire ce qu'on veut, ce garçon a contribué à rendre le Dancehall connu auprès du grand public.
52. Boggling Queen Simple Simon & Sister Smurf
53. Gimme The Light Sean Paul
54. Horse With No Name Horace Andy
55. Ring Ding Ding LOC
Crazy Frog meets some Yardie Boyz. En version dancehall, c'est tout de suite moins ringard.
56. I Am A Light Featuring Yami Bolo Iley Dread
57. Heads high (Kill'em with it remix) Mr. Vegas
Un immense classique qui fait bouger tout le monde à tout les coups, c'était une découverte d'un des tous premiers carnaval de Notting Hill auquel j'ai assisté, fin des années 90, de mémoire. Dix ans après, toujours le même effet. Kill'em, kill'em kill'em...!
J'oubliais...
jeudi, décembre 27, 2007
Merci. Danke. Thank you. Xie Xie. Gracias. Chouqrân. Aligato. Dank je well. Grazie. J'ai vraiment vraiment été gâtée cette année. Du gros et du qui fait plaisir. 100% de taux de réussite. Franchement, vous avez assuré.
Libellés : life
The Christmas Broadcast 2007
mardi, décembre 25, 2007
La reine d'Angleterre vous présente ses voeux sur YouTube. Très réussi je trouve. You go, Liz !
Libellés : net
La bûche
dimanche, décembre 23, 2007
Déjeuner hier avec des amis- à écouter les historiettes de réunions de famille, de cadeaux et de marathons des rendez-vous de chacun. Manifestement pour beaucoup aujourd'hui Noël est devenu un espèce de foutoir familial où il faut gérer les situations polynucléiques des familles passées, présentes et futures. Parents et beaux-parents, les séparés et les recasés, les délocalisés ou rapatriés, fiancés ou mariés, grands-parents éparpillés, fratries explosées, copines et mecs entre deux... de quoi faire des dîners et des déjeuners de Noël pendant une semaine, facile.
Pour moi, ça a commencé hier soir. Rebelote, ce soir. Puis demain. Et mardi aussi. Et je sais que dans tout ça, y en a toujours avec qui je n'aurai pas célébré ce grand moment d'Âmouur.
Je n'aime pas Noël à cause de ça : un pseudo-moment de retrouvailles qui cristallise toutes les séparations qu'on arrive à oublier par jeux calendaires pendant l'année. Et finalement, en voyant que c'est le cas de beaucoup d'autres, ça me passe. J'aime bien finalement le Noël stretch, comme un leggings confortable dans lequel peuvent s'épanouir les graisses post-orgiaques. Un vêtement pour fines créatures parfaites qui a été récupéré par les décomplexés dans la silhouette. Pour l'anticonformiste qui sommeille en moi, un pur moment de pied-de-nez aux convenances.
Donc,
Have a Cool Noël, y'all
. Un Noël avec des poignets de force et du rock et du cuir et des voix qui se cassent.Libellés : life
Wishlist 2.0
mardi, décembre 18, 2007
Mon petit papa Noël,
il est déjà tard pour t'envoyer cette lettre. Je n'ai pas d'excuse vraiment : je vis dans un monde perpetuellement connecté où on répond à ses besoins d'un clic. Toi-même, tu es un champion de l'instantanéité et du réseau : mettre des cadeaux dans les chaussons de 6 milliards de personnes (+/-10%) est une véritable prouesse logistico-technologique. Mais bon, le web est aussi le paradis des plans last minute.
Voici une liste de choses inutiles qui me feraient plaisir.
Un abonnement à WIRED Magazine. Parce que ce canard me rend plus intelligente.
Une platine vinyle. Parce que les vieux sons reggae ragga dub que j'aime n'ont été pressés que sur des galettes noires.
Une tablette graphique. Parce que j'aimerai bien me remettre au dessin.
Un jeu pour nourrir ma Wii, par exemple Super Mario Galaxy. Parce que Wired a dit que c'est le jeu de l'année et que je commence à trop assurer au tennis.
Sinon, des trucs pour me faciliter la vie à vélo, en musique, en gadget, en voyage d'affaires, en mobilité, des fonds pour mon prochain MacBook, mon prochain voyage ou ma prochaine start-up etc...

Oui, petit papa Noël, je sais que tu trouves que cette liste est pas très girly jusqu'ici donc je vais voir si je trouve des choses qui te feraient plaisir de m'offrir. To be continued...
il est déjà tard pour t'envoyer cette lettre. Je n'ai pas d'excuse vraiment : je vis dans un monde perpetuellement connecté où on répond à ses besoins d'un clic. Toi-même, tu es un champion de l'instantanéité et du réseau : mettre des cadeaux dans les chaussons de 6 milliards de personnes (+/-10%) est une véritable prouesse logistico-technologique. Mais bon, le web est aussi le paradis des plans last minute.
Voici une liste de choses inutiles qui me feraient plaisir.
Un abonnement à WIRED Magazine. Parce que ce canard me rend plus intelligente.
Une platine vinyle. Parce que les vieux sons reggae ragga dub que j'aime n'ont été pressés que sur des galettes noires.
Une tablette graphique. Parce que j'aimerai bien me remettre au dessin.
Un jeu pour nourrir ma Wii, par exemple Super Mario Galaxy. Parce que Wired a dit que c'est le jeu de l'année et que je commence à trop assurer au tennis.
Sinon, des trucs pour me faciliter la vie à vélo, en musique, en gadget, en voyage d'affaires, en mobilité, des fonds pour mon prochain MacBook, mon prochain voyage ou ma prochaine start-up etc...

Oui, petit papa Noël, je sais que tu trouves que cette liste est pas très girly jusqu'ici donc je vais voir si je trouve des choses qui te feraient plaisir de m'offrir. To be continued...
Libellés : life
Lol du jour
lundi, décembre 17, 2007
Speciale Big Brother
dimanche, décembre 16, 2007
Entendu ce midi à la Taverne de Maître Kanter aux Halles (j'avais envie d'une choucroute!) :
Lu sur Rue89 trois heures plus tard :
Découvert ce matin sur Techcrunch [fr] :
Un signe ?
"Je l'ai entendu à la radio l'autre jour, Facebook c'est très dangerous.... tu sais qui est derrière ?... la C. I. A. !"[voir The Facebook CIA conspiracy theory]
Lu sur Rue89 trois heures plus tard :
"Raconter sa vie professionnelle sur son blog, un jeu risqué... Les procédures judiciaires contre les blogueurs qui racontent les coulisses de leur entreprises se multiplient, au point que même les plus bavards finissent par mettre une sourdine. Une leçon amère des risques professionnels d'une surexposition intime sur internet, alors que les réseaux sociaux comme Facebook prospèrent... "[voir l'article complet]
Découvert ce matin sur Techcrunch [fr] :
"Google a introduit un système de profils centralisés qui fournira des informations sur chaque produit Google que vous utilisez. "[voir Google introduit les profils centralisés]
Un signe ?
Laisse moi kiffer Netvibes avec mon mac

Depuis mon retour du Web3 et un bon moment passé avec Tariq Krim, sur le point de lancer le prometteur Ginger, j'ai décidé de remettre à jour mon univers Netvibes. [Définition par son fondateur pour les lecteurs de plus de 57 ans : "page personnelle sur laquelle on ajoute des mini-résumés avec les dernières informations de tous les sites et services dont l'internaute a besoin"]
Méthodique, j'ai revisité tous mes favoris Firefox, en ai extrait le lien RSS et ajouté chaque flux à mon Netvibes. Plus cool, j'ai organisé le tout par onglets, fait semblant d'être créative en insérant des petites icônes illustratives...
La dimension "tableau de bord de ma vie numérique" fonctionne superbien sur toutes les fonctions basiques : météo, Gmail, twitter, Facebook.
Sur les informations, c'est très pratique aussi. Sans oublier que c'est un formidable générateur de trafic pour mon blog - merci à tous ceux qui ont ajouté le flux de la résistible MCB dans leur écosystème.
Mais il me manque deux choses dans cet excès de raffinement qui m'assure de n'avoir seulement ce que j'ai choisi de voir sur cette page... La place à l'imprévu, qui m'emmêne faire un peu de wilfing sur un blog annoncé dans une barre de menus, qui élargit mon champ des possibles etc. Et le cosiness des blogs sur lesquels j'ai mes habitudes, le plaisir de se poser un moment chez Lâm, Greg, le Parisien, Ludo et co, d'y être un peu chez soi, de voir qui est là aussi, de suivre un lien MyBlogLog et d'aller toujours un peu plus loin que prévu d'abord.
J'attends de voir si l'intégration d'une dimension sociale dans Netvibes va compenser un peu ce manque.
Mais sans aucun doute, ce service est parfaitement armé pour devenir mon numéro un sur un usage mobile. Et ça, c'est le gros dossier 2008-2009.
Recycle your stuff. Free.
vendredi, décembre 14, 2007

En voilà une idée qui est bonne. Apple reprend votre matériel informatique obsolète - macs, ipods, téléphones mobiles. Un petit bout d'histoire informatique sent back to sender. For free, insistent les ptis gars de Cupertino.
J'ai pas compris pourquoi il fallait insister là-dessus. Pensant naïvement qu'un géant de l'électronique serait peut-être intéressé par de vieux composants de mon iBook G3 Graphite de 2000 ou mon Apple PowerPC de 1994.
Bon, là vraie histoire, là voilà - très "concessionnaire-automobile-style" et peu novateur :
Apple Recycling Program. Purchase any qualifying Apple computer or monitor and receive free recycling of your old computer and monitor — regardless of manufacturer.
En savoir plus sur Apple et l'environnement.
Le iBook 3
jeudi, décembre 13, 2007
Très très bien le Web 3, bon pour le moral de l'entrepreneur qui sommeille en moi... mais alors mauvais mauvais pour la gadgeteuse que j'essaie d'être.
J'ai pas osé sortir mon fidèle et hyperstable iBook G4 année modèle 2003 pendant les speaker's gigs, complexée par la masse de MacbookPro rutilants sous Leopard qui m'entouraient. Quand par malheur mon Samsung S400i s'est mis à sonner, je me suis ruée dans les toilettes pour ne pas l'exposer aux moqueries des iPhone et autres N93i-N95 en présence...
Du coup, je me tâte. Profiter de Noël pour se refaire une petite santé hi-tech ? Craquer pour l'iPhone même s'il n'est pas encore très nano-girlfriendly ? Demander un nouveau mini portable alors que je n'ai mon maxi iMac 24" depuis moins d'un an ?
Hmmm...
J'ai pas osé sortir mon fidèle et hyperstable iBook G4 année modèle 2003 pendant les speaker's gigs, complexée par la masse de MacbookPro rutilants sous Leopard qui m'entouraient. Quand par malheur mon Samsung S400i s'est mis à sonner, je me suis ruée dans les toilettes pour ne pas l'exposer aux moqueries des iPhone et autres N93i-N95 en présence...
Du coup, je me tâte. Profiter de Noël pour se refaire une petite santé hi-tech ? Craquer pour l'iPhone même s'il n'est pas encore très nano-girlfriendly ? Demander un nouveau mini portable alors que je n'ai mon maxi iMac 24" depuis moins d'un an ?
Hmmm...
But they call it "Le Bigge Macque"
mercredi, décembre 12, 2007
One and a half day live from Le Web 3 - pronounce like Samuel L. J. says "Le Big Mac" in Pulp Fiction. Completely amazed by the attitudes of people here. The know it all but they don't show it. Completely opposite to the two days just spent in the Indian Ocean with some guys from the advertising game. I'm more and more convinced that these people don't have a clue - not sure they will anytime soon. I'm not sure they'll a have job soon either. Neither will I probably.
Loved the discussion about Music 2.0. Music like water. A prime necessity you don't want to feel paying for. Record industry people wake up or die. Young fellows don't try to get a job in there. Try to find a web 2.0 way to save the artists. Not their publishers. Who cares about plastic anyway - it's a greener world we're awakening to.
Amazed by Tariq's demonstration of a netvibesy web consumption. User control. Networking. And doing stuff.
Enjoyed meeting with the Facebook guys earlier today. "We're a technology utility". Technology, not media or entertainment. Competing to get some attention versus Grey's Anatomy or the time you spend cooking. So, if that's not meaning : "think differently" ... !?!
So, big question of today, can I ? Can I think differently ? Become someone else a.k.a. future-proof and not past-shaped. I have to try.
Loved the discussion about Music 2.0. Music like water. A prime necessity you don't want to feel paying for. Record industry people wake up or die. Young fellows don't try to get a job in there. Try to find a web 2.0 way to save the artists. Not their publishers. Who cares about plastic anyway - it's a greener world we're awakening to.
Amazed by Tariq's demonstration of a netvibesy web consumption. User control. Networking. And doing stuff.
Enjoyed meeting with the Facebook guys earlier today. "We're a technology utility". Technology, not media or entertainment. Competing to get some attention versus Grey's Anatomy or the time you spend cooking. So, if that's not meaning : "think differently" ... !?!
So, big question of today, can I ? Can I think differently ? Become someone else a.k.a. future-proof and not past-shaped. I have to try.
Management de réputation
dimanche, décembre 09, 2007
Après plusieurs semaines d'enquête, ma série d'articles sur l'identité numérique est sortie pendant mon séjour à l'île maurice. Je réalise qu'au chapitre "reputation management", j'aurai dû y inclure les dangers du rewriting pour une signature journalistiques.
En effet, me voilà auteur d'un papier que j'ai à tout prix voulu éviter d'écrire. Là. Ceux qui me connaissent sauront distinguer les paragraphes que j'ai écrit du reste.
Mes excuses à toutes les personnes qui ont pris le temps de m'expliquer et d'analyser les choses et dont le travail pédagogique a été ainsi saboté.
Heureusement les papiers sur l'identité numérique et la gestion de son IN n'ont pas trop souffert.
(J'ai écrit ce post à chaud, peut-être m'obligera-t-on à le retirer. En attendant, je le laisse aussi longtemps que possible en guise d'excuses à tous mes contacts.)
En effet, me voilà auteur d'un papier que j'ai à tout prix voulu éviter d'écrire. Là. Ceux qui me connaissent sauront distinguer les paragraphes que j'ai écrit du reste.
Mes excuses à toutes les personnes qui ont pris le temps de m'expliquer et d'analyser les choses et dont le travail pédagogique a été ainsi saboté.
Heureusement les papiers sur l'identité numérique et la gestion de son IN n'ont pas trop souffert.
(J'ai écrit ce post à chaud, peut-être m'obligera-t-on à le retirer. En attendant, je le laisse aussi longtemps que possible en guise d'excuses à tous mes contacts.)
IRL
lundi, décembre 03, 2007
The weekend's over
dimanche, décembre 02, 2007
Le weekend se termine et comme souvent :
- j'ai trop bu dès vendredi
- je n'ai pas fait tout mon ménage
- j'ai fait beaucoup de vélo
- j'ai insulté beaucoup trop de voitures
- j'ai mangé que du take-away
- j'ai pas assez dormi
- je redoute mon lundi.
En voiture Simone, mercredi je retourne à Maurice. Et ça, c'est démentiel.
- j'ai trop bu dès vendredi
- je n'ai pas fait tout mon ménage
- j'ai fait beaucoup de vélo
- j'ai insulté beaucoup trop de voitures
- j'ai mangé que du take-away
- j'ai pas assez dormi
- je redoute mon lundi.
En voiture Simone, mercredi je retourne à Maurice. Et ça, c'est démentiel.

